Un REEE peut contenir différents types de placements, des comptes d'épargne aux FNB d'actions. Le choix dépend surtout de l'horizon de placement et du risque que vous pouvez prendre.
Lorsque votre enfant est jeune, les études peuvent être encore à plus de dix ans. Une stratégie axée sur la croissance peut alors être pertinente.
À l'inverse, si votre enfant commence le cégep ou l'université dans deux ans, une importante baisse boursière pourrait compromettre une partie de l'épargne accumulée.
Le bon placement n'est donc pas nécessairement le même pendant toute la durée du REEE. Votre stratégie peut évoluer avec l'âge de l'enfant et l'approche des retraits.
📌 En bref :
- Un REEE peut contenir plusieurs types de placements.
- L'horizon de placement est un élément clé pour déterminer le niveau de risque.
- Un portefeuille plus risqué peut être envisagé lorsque les études sont encore loin.
- Le risque peut ensuite être réduit progressivement à l'approche des retraits.
- L'investissement autonome permet de réduire certains coûts, mais exige des connaissances et de la discipline.
👉 Pour comprendre le fonctionnement général du REEE, consultez notre guide complet sur le REEE.
REEE géré ou autonome?
Avant de choisir un placement, vous devez déterminer comment vous souhaitez gérer votre REEE.
Avec un REEE géré, vous déléguez une partie des décisions à un professionnel ou à une institution financière. Cette approche peut simplifier la gestion et vous offrir un accompagnement.
En contrepartie, les frais peuvent être plus élevés et vous avez généralement moins de contrôle sur les placements détenus.
Avec un REEE autonome, vous choisissez vous-même les placements dans un compte de courtage. Vous devez toutefois comprendre les placements, leur niveau de risque, leurs frais et leur fonctionnement.
👉 Pour approfondir cette approche, consultez notre article sur les plateformes de courtage en ligne.
👉 Si vous souhaitez développer vos connaissances avant de gérer vous-même vos placements, la formation gratuite d'Educfinance constitue un bon point de départ.
Dans quoi investir un REEE?
Un REEE est une enveloppe fiscale. Ce n'est pas un placement en soi.
Vous pouvez notamment y détenir des liquidités, des CPG, des obligations, des FNB ou d'autres placements admissibles. Le choix dépend surtout de votre horizon et de votre tolérance au risque.
Il n'existe donc pas un « meilleur placement REEE » pour toutes les familles. Un placement approprié pour un enfant de 3 ans peut être beaucoup moins approprié pour un jeune de 17 ans.
Compte d'épargne et CPG
Les liquidités et les CPG peuvent jouer un rôle important lorsque les retraits approchent.
Par exemple, un CPG d'un an peut convenir à une somme dont vous prévoyez avoir besoin dans environ un an. Le capital et le rendement sont alors généralement connus à l'avance.
Cependant, conserver tout un REEE en placements très prudents pendant quinze ans comporte un autre risque : celui de générer un rendement insuffisant pour faire croître l'épargne.
📌 Pour plus de détails : consultez notre article sur les placements sécuritaires.
Obligations
Les obligations peuvent contribuer à réduire les fluctuations d'un portefeuille.
Elles peuvent donc être utilisées progressivement lorsque l'horizon de placement diminue. Toutefois, une obligation ou un FNB obligataire n'est pas sans risque.
La valeur d'un FNB obligataire peut notamment fluctuer lorsque les taux d'intérêt changent. Il faut donc distinguer une obligation conservée jusqu'à échéance d'un FNB obligataire négocié sur le marché.
FNB d'actions
Les FNB d'actions offrent généralement un potentiel de croissance supérieur aux placements plus prudents, mais leur valeur peut aussi subir d'importantes baisses.
Supposons qu'un REEE de 50 000 $ soit entièrement investi en actions et que le marché baisse de 30 %. Sa valeur passerait temporairement à 35 000 $.
Une telle baisse peut être difficile à accepter. Toutefois, son impact n'est pas le même si votre enfant a 3 ans ou 17 ans.
👉 Pour aller plus loin, consultez notre guide gratuit sur les FNB d'actions dans notre Boîte à outils.
FNB tout-en-un
Les FNB tout-en-un regroupent plusieurs catégories d'actifs dans un seul fonds. Certains sont fortement exposés aux actions, tandis que d'autres accordent davantage de place aux obligations. Ils peuvent donc simplifier la gestion d'un REEE autonome.
👉 Pour mieux comprendre ces produits, consultez notre guide sur comment choisir un FNB.
Quel risque pour votre REEE?
Le niveau de risque d'un REEE devrait notamment tenir compte du moment où l'argent devra être utilisé.
Prenons deux familles. La première a un enfant de 3 ans et cotise régulièrement à son REEE. La seconde a un enfant de 17 ans et dispose déjà de 100 000 $ dans son REEE.
Dans le premier cas, l'épargne pourra encore être investie pendant de nombreuses années. Dans le second, une partie importante du capital pourrait être nécessaire dès l'année suivante.
Le même niveau de risque n'est donc pas nécessairement approprié dans les deux situations.
Un horizon long permet plus de risque
Lorsque l'enfant est jeune, les premiers retraits peuvent être prévus dans plus de 10 ans.
Par exemple, une famille qui cotise 2 500 $ par année à un REEE reçoit 500 $ de la SCEE et 250 $ de l’IQEE, sous réserve des règles d'admissibilité. Après 3 années de cotisations, cela représente 9 750 $ avant rendement.
Le portefeuille devra ensuite continuer à croître pendant de nombreuses années avant les premiers retraits. Une baisse des marchés à court terme peut donc être plus facile à absorber.
Un portefeuille fortement exposé aux actions peut alors être envisagé par une personne qui comprend ce risque et qui peut tolérer d'importantes fluctuations.
Lorsque les études approchent
La situation change lorsque les retraits deviennent imminents.
Supposons qu'un REEE atteigne 100 000 $ alors que l'enfant a 17 ans et que les premiers retraits soient prévus l'année suivante.
Une baisse de 30 % ferait temporairement passer la valeur du REEE à 70 000 $. Si 20 000 $ doivent être retirés peu après, la baisse pourrait avoir des conséquences importantes.
À l'inverse, une baisse de 30 % survenue lorsque l'enfant est encore très jeune laisse généralement beaucoup plus de temps avant les premiers retraits.
🚨 Attention : un horizon long ne garantit pas qu'un portefeuille récupérera rapidement après une baisse. Il donne toutefois davantage de temps pour composer avec les fluctuations des marchés.
Le risque ne dépend pas seulement de l'âge
L'âge de l'enfant constitue un repère utile, mais il ne suffit pas à déterminer le niveau de risque approprié.
Il faut aussi considérer le montant déjà accumulé, les cotisations futures, les subventions attendues et le montant nécessaire pour financer les études. Ainsi, l'objectif financier compte autant que l'âge de l'enfant.
Le risque de séquence des rendements
Cette situation illustre le risque de séquence des rendements.
L'ordre dans lequel les rendements surviennent peut avoir une grande importance lorsque des retraits sont effectués. Une forte baisse au début de la période de décaissement peut être beaucoup plus problématique qu'une baisse similaire plusieurs années auparavant.
C'est une des raisons pour lesquelles le REEE mérite une attention particulière à l'approche des études.
Le REEE demeure toutefois relativement flexible. Les retraits peuvent notamment comprendre les cotisations et les paiements d'aide aux études, qui regroupent certaines subventions et les revenus accumulés. Les règles fiscales diffèrent selon le type de retrait.
📌 Pour plus de détails : consultez notre article sur les stratégies de retrait du REEE.
Réduire le risque avec un glide path
Un « glide path », ou trajectoire de réduction du risque, consiste à diminuer progressivement l'exposition aux actifs risqués à mesure que l'objectif approche.
Cette approche est notamment utilisée dans certains fonds à date cible destinés à l'épargne-retraite. Elle peut aussi être adaptée à un REEE, puisque la date des études est généralement plus prévisible que celle de la retraite.
PWL Capital aborde précisément cette question dans un épisode consacré à l'épargne-études, aux retraits et à la répartition d'actifs. Les animateurs discutent notamment de la pertinence d'une approche de type « glide path » pour un REEE.
Exemple d'un glide path
Voici un exemple purement pédagogique d'une trajectoire possible :
Il ne s'agit pas d'une allocation recommandée pour toutes les familles. Il s'agit plutôt d'une façon de visualiser comment le risque pourrait diminuer au fil du temps.
D'ailleurs, une telle trajectoire peut être beaucoup plus graduelle. Vous pourriez également conserver une partie du portefeuille en actions pendant les premières années d'études.
Une baisse de 30 % à différents moments
Supposons qu'un REEE de 100 000 $ soit investi principalement en actions. Une baisse de 30 % ferait passer sa valeur à 70 000 $.
La perte mathématique est identique, peu importe l'âge de l'enfant. Toutefois, le temps disponible pour récupérer cette baisse ne l'est pas.
Si l'enfant a 5 ans, les retraits sont encore loin. Le portefeuille dispose de plusieurs années pour profiter d'éventuels rendements futurs.
À 17 ans, la situation est différente. Une partie du capital pourrait être nécessaire dès l'année suivante, alors qu'une perte de 30 % laisserait seulement 70 000 $.
C'est précisément pourquoi l'horizon des retraits doit influencer le niveau de risque du REEE.
Un glide path est-il toujours optimal?
Réduire progressivement le risque peut être pertinent, mais aucune trajectoire ne convient à tous les REEE. Le choix dépend notamment de l'horizon des retraits, du montant nécessaire et de votre capacité à tolérer les fluctuations.
Les recherches sur les stratégies de type « glide path » concernent surtout la retraite et ne sont donc pas directement transposables au REEE. PWL Capital aborde toutefois cette approche spécifiquement pour l'épargne-études et souligne l'importance d'adapter la répartition d'actifs à l'horizon des retraits.
Mon exemple de stratégie
Dans mon propre REEE familial, j'utilise une approche similaire. Mes enfants ont actuellement 9 et 6 ans, et le REEE atteint environ 153 000 $.
Le portefeuille est encore entièrement investi dans XEQT, puisque les retraits sont encore éloignés. À mesure que mes enfants approcheront des études, je compte réduire progressivement l'exposition aux actions.
Ma cible passe ainsi de 100 % d'actions à 0 % à 18 ans, avec des étapes intermédiaires de 80 %, 60 %, 40 % et 20 % d'actions.
Cette stratégie m'a permis de profiter de la croissance à long terme. Le REEE compte maintenant près de 70 000 $ de rendement et de dividendes réinvestis, en plus de 70 500 $ de cotisations et de 12 700 $ de subventions.
Je présente ma stratégie complète et son évolution dans mon article sur la gestion du risque d'un REEE. Il s'agit toutefois de mon approche personnelle, et non d'une allocation universelle.
Les FNB dans un REEE
Pour une investisseuse autonome, les FNB peuvent être une solution intéressante grâce à leur diversification et à leurs frais généralement faibles.
Il existe toutefois plusieurs façons de les utiliser. Un FNB tout-en-un peut fournir une solution simple. Son allocation entre actions et obligations est déjà définie et le rééquilibrage est généralement effectué par le gestionnaire du fonds.
Par exemple, des FNB comme XEQT, XGRO, XBAL ou XCNS offrent différents niveaux d'exposition aux actions et aux obligations. Le choix dépend notamment de l'horizon de placement et du niveau de risque que vous êtes prête à accepter.
Une autre approche consiste à combiner plusieurs FNB. Vous pouvez alors déterminer vous-même la répartition entre les actions, les obligations et les liquidités.
Par exemple, une investisseuse pourrait combiner un FNB d'actions canadiennes, un FNB d'actions américaines et un FNB d'obligations pour obtenir une répartition de 70 % en actions et de 30 % en obligations. Elle devra toutefois rééquilibrer elle-même son portefeuille lorsque les marchés feront varier cette répartition.
Cette deuxième approche offre davantage de contrôle, mais exige également davantage de travail et de discipline.
🚨 Attention : un FNB d'actions diversifié demeure un placement risqué. La diversification réduit le risque propre à certaines entreprises, mais elle ne protège pas contre une baisse générale des marchés.
Comment choisir ses placements?
Le choix des placements devrait partir de votre objectif, et non d'un produit financier en particulier.
Commencez par déterminer quand l'argent sera nécessaire, combien vous prévoyez utiliser et quelle baisse temporaire vous seriez capable d'accepter.
Ensuite, choisissez une répartition entre les actions, les obligations et les liquidités qui correspond à cet horizon.
Enfin, vérifiez les frais, la diversification et la facilité de gestion du portefeuille. Un placement plus complexe n'est pas nécessairement meilleur.
Si vous investissez de façon autonome, privilégiez une stratégie que vous serez capable de maintenir pendant plusieurs années, y compris lorsque les marchés boursiers sont en baisse.
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Questions à poser à son conseiller
Si vous travaillez avec un conseiller financier, ne vous contentez pas de demander quel placement acheter.
Posez plutôt des questions qui permettent de comprendre la stratégie globale.
- Quelle est l'allocation d'actifs actuelle de mon REEE?
- Pourquoi cette allocation correspond-elle à mon horizon?
- Quels sont les frais totaux que je paie?
- Comment le risque sera-t-il réduit à l'approche des études?
- Quelle portion du REEE devrait être sécurisée?
- Comment les retraits seront-ils planifiés?
- Que se passe-t-il si les marchés chutent fortement avant les premiers retraits?
Ces questions vous permettent de mieux comprendre le portefeuille, même si vous déléguez ensuite les décisions.
Les erreurs à éviter
Même avec une bonne répartition d'actifs, certaines erreurs peuvent réduire l'efficacité de votre stratégie d'investissement.
- Négliger les frais. Des frais élevés peuvent réduire le rendement net du REEE sur plusieurs années.
- Investir sans tenir compte de l'horizon. Un placement adapté à un objectif à long terme peut devenir beaucoup plus risqué lorsque les retraits approchent.
- Changer de stratégie trop souvent. Modifier vos placements au gré des marchés peut vous amener à acheter après une hausse ou à vendre après une baisse.
- Complexifier inutilement le portefeuille. Multiplier les FNB ou les placements ne signifie pas nécessairement obtenir une meilleure diversification.
- Oublier de rééquilibrer. Si vous utilisez plusieurs FNB, leur poids dans le portefeuille peut s'éloigner progressivement de votre répartition cible.
- Ne pas planifier les retraits. L'investissement ne devrait pas être dissocié de la stratégie de décaissement. Le moment et le montant des retraits peuvent influencer le niveau de risque approprié.
👉 Pour aller plus loin, consultez notre article sur les erreurs à éviter avec un REEE.
Exemples selon l'âge
L'allocation d'actifs peut évoluer à mesure que les études approchent. Voici trois exemples fictifs pour illustrer cette progression.
Ces exemples sont pédagogiques et ne constituent pas des recommandations. Le choix des placements doit notamment tenir compte de votre horizon, de vos objectifs et de votre tolérance au risque.
Enfant de 5 ans : priorité à la croissance
Un enfant de 5 ans a encore environ 13 ans avant les premiers retraits. La famille pourrait donc accepter davantage de fluctuations en privilégiant les actions.
Par exemple, une allocation de 80 % en actions et 20 % en obligations pourrait convenir à une personne qui accepte ce niveau de risque. Un FNB tout-en-un comme XGRO illustre cette approche.
Avec un REEE de 15 000 $, cela représenterait environ 12 000 $ en actions et 3 000 $ en obligations.
Une personne qui accepte davantage de volatilité pourrait aussi choisir une allocation de 100 % en actions, comme celle visée par XEQT.
Enfant de 12 ans : réduire progressivement le risque
À 12 ans, les premiers retraits pourraient commencer dans environ 6 ans. La famille pourrait alors réduire progressivement l'exposition aux actions.
Supposons que le REEE contienne déjà 50 000 $. Une allocation de 60 % en actions et 40 % en obligations pourrait illustrer une étape intermédiaire.
Un FNB tout-en-un comme XBAL correspond à cette répartition. Le portefeuille comprendrait alors environ 30 000 $ en actions et 20 000 $ en obligations.
La famille pourrait ensuite continuer à réduire le risque à mesure que les premiers retraits approchent.
Enfant de 17 ans : protéger les sommes nécessaires
À 17 ans, les premiers retraits peuvent commencer dès l'année suivante. Supposons que le REEE contienne 100 000 $ et que 20 000 $ soient nécessaires pour la première année d'études.
La famille pourrait conserver ces 20 000 $ dans des placements prudents, comme des CPG ou des liquidités, afin de limiter le risque de perte à court terme.
Le reste du REEE pourrait conserver une certaine exposition aux marchés, selon le moment prévu des retraits suivants.
Le niveau de risque peut donc varier à l'intérieur d'un même REEE selon le moment où chaque portion du capital sera utilisée.
L'essentiel à retenir
Il n'existe pas un meilleur placement REEE pour toutes les familles.
Le choix devrait plutôt tenir compte de l'horizon de placement, du montant nécessaire, de votre capacité à tolérer les fluctuations et de votre niveau d'autonomie comme investisseuse.
Lorsque les études sont encore loin, une exposition importante aux actions peut permettre de rechercher davantage de croissance.
À mesure que les retraits approchent, une réduction progressive du risque peut toutefois permettre de mieux protéger le capital destiné aux dépenses imminentes.
FAQ - Placements dans un REEE
Dans quoi investir un REEE?
Vous pouvez investir un REEE dans des comptes d'épargne, des CPG, des obligations, des FNB équilibrés ou des FNB d'actions. Le choix dépend surtout de l'horizon des retraits et du niveau de risque acceptable.
Quel est le meilleur placement pour un REEE?
Il n'existe pas un meilleur placement pour tous les REEE. Un portefeuille adapté à un enfant de 5 ans peut être très différent de celui d'un enfant de 17 ans.
Peut-on investir dans des FNB dans un REEE?
Oui. Les FNB peuvent être détenus dans un REEE et permettent d'investir dans plusieurs catégories d'actifs. Un FNB tout-en-un peut notamment simplifier la diversification et le rééquilibrage du portefeuille.
Peut-on investir un REEE à 100 % en actions?
C'est possible, mais le niveau de risque doit correspondre à l'horizon des retraits. Une forte exposition aux actions peut être plus facile à tolérer lorsque l'enfant est jeune que lorsque les études approchent.
Quand faut-il réduire le risque d'un REEE?
Il peut être pertinent de réduire progressivement le risque lorsque les retraits approchent. Cette stratégie, parfois appelée « glide path », permet d'adapter l'allocation d'actifs au calendrier prévu des dépenses.
Faut-il changer les placements du REEE chaque année?
Pas nécessairement. Une stratégie d'investissement peut rester stable pendant plusieurs années. Toutefois, l'allocation d'actifs devrait être réévaluée lorsque l'horizon des retraits, les objectifs ou la situation financière changent.
Est-il préférable de gérer soi-même un REEE?
L'investissement autonome peut réduire certains frais et offrir davantage de contrôle, mais il demande des connaissances et de la discipline. Une personne moins à l'aise avec les placements peut préférer l'accompagnement d'un professionnel.
