Commencer à investir est une étape importante pour bâtir un patrimoine. Pourtant, choisir un placement n'est qu'une petite partie du travail.
Les erreurs commises au début peuvent avoir des conséquences pendant plusieurs décennies. Des frais trop élevés, une mauvaise diversification ou une réaction émotive peuvent réduire considérablement le patrimoine accumulé.
À l'inverse, de bonnes décisions prises dès le départ permettent de construire une stratégie simple, cohérente et durable.
Dans cet article, je vous présente 15 erreurs des investisseurs débutants. Certaines concernent le choix des placements, tandis que d'autres touchent la fiscalité, la gestion du risque ou le comportement.
Surtout, plusieurs de ces erreurs peuvent être évitées sans devenir une experte de la Bourse.
📌 En bref : Les erreurs les plus coûteuses ne sont pas toujours celles qui entraînent une perte immédiate. Des frais élevés, une mauvaise fiscalité, un portefeuille concentré ou des décisions émotives peuvent réduire durablement vos rendements.
Les erreurs avant d'investir
Avant même de choisir un FNB ou une action, certaines décisions doivent être prises. C'est souvent à cette étape que les premiers problèmes apparaissent.
1. Investir sans objectif précis
Investir simplement parce que « tout le monde investit » n'est pas une stratégie.
Avant de placer votre argent, vous devriez savoir pourquoi vous investissez, quand vous aurez besoin de l'argent et combien vous souhaitez accumuler.
Par exemple, investir 500 $ par mois pendant 25 ans à un rendement annuel moyen de 7 % permettrait d'accumuler environ 392 000 $. Toutefois, cette stratégie n'a pas de sens si les 500 $ sont nécessaires pour acheter une maison dans deux ans.
Votre objectif détermine donc votre horizon de placement, votre niveau de risque acceptable et, ultimement, le type de placement approprié.
👉 Si vous commencez à investir et ne savez pas par où commencer, consultez notre guide pour investir en Bourse.
2. Investir l'argent dont vous aurez bientôt besoin
Un placement peut être excellent à long terme tout en étant complètement inapproprié pour un objectif à court terme.
Supposons que vous avez 30 000 $ pour une mise de fonds prévue dans trois ans. Investir cette somme dans un portefeuille fortement composé d'actions pourrait produire un excellent rendement.
Cependant, le marché pourrait aussi perdre 30 % juste avant votre achat.
Votre 30 000 $ deviendrait alors 21 000 $. Vous pourriez devoir reporter votre projet, investir davantage ou vendre vos placements à perte.
Pour un objectif à court terme, la priorité devrait généralement être la préservation du capital et la liquidité, plutôt que la recherche du rendement maximal.
📌 À retenir : Plus votre horizon de placement est court, moins vous avez de temps pour attendre une éventuelle reprise des marchés après une baisse.
👉 Pour un objectif à court terme, découvrez les placements sécuritaires.
3. Négliger les dettes coûteuses
Investir avant de rembourser certaines dettes peut être une mauvaise décision financière.
Supposons que vous avez 10 000 $ de dette à un taux d'intérêt annuel de 20 %. Chaque dollar que vous remboursez vous procure une économie d'intérêts certaine, alors que le rendement d'un placement demeure incertain.
À titre de comparaison, un rendement de 7 % sur 10 000 $ représenterait 700 $ avant impôt et fluctuations. Le coût d'une dette à 20 % est donc nettement supérieur à ce rendement espéré.
Cela ne signifie pas que toute dette doit être remboursée avant d'investir. Une hypothèque à faible taux, par exemple, mérite une analyse différente.
En revanche, les dettes à taux d'intérêt élevé devraient généralement être une priorité.
🚨 Attention : Un rendement boursier est incertain. Le taux d'intérêt d'une dette, lui, constitue généralement un coût beaucoup plus prévisible.
4. Mal évaluer son profil de risque
Deux investisseurs peuvent avoir exactement le même objectif financier et avoir besoin de portefeuilles complètement différents.
Pourquoi? Parce que leur capacité et leur tolérance au risque peuvent différer.
La capacité à prendre du risque dépend notamment de votre situation financière, de votre horizon et de vos revenus. La tolérance au risque concerne plutôt votre réaction psychologique aux pertes et à la volatilité.
Une personne capable financièrement de supporter une baisse de 40 % pourrait tout de même paniquer après une baisse de 20 %.
À l'inverse, une investisseuse très tolérante aux fluctuations pourrait prendre davantage de risques que sa situation financière ne le permet réellement.
Le bon portefeuille doit donc tenir compte de ces deux dimensions.
👉 Pour aller plus loin, consultez notre article sur le profil financier.
Les erreurs dans le choix des placements
Une fois vos objectifs établis, il faut choisir les placements qui correspondent à votre situation. C'est ici que plusieurs investisseurs débutants compliquent inutilement leur portefeuille.
5. Confondre diversification et multiplication
Avoir beaucoup de placements ne signifie pas nécessairement être bien diversifiée.
Par exemple, posséder 15 actions différentes du secteur technologique ne constitue pas une diversification complète. Une baisse importante du secteur pourrait affecter une grande partie du portefeuille.
À l'inverse, un seul FNB indiciel mondial peut détenir des milliers d'entreprises réparties dans plusieurs pays et secteurs.
La diversification consiste donc à répartir le risque entre plusieurs catégories d'actifs, régions, secteurs et titres, plutôt qu'à accumuler le plus grand nombre possible de placements.
C'est une distinction importante pour les investisseurs autonomes.
👉 Pour aller plus loin, consultez notre guide pour choisir un FNB adapté.
6. Confondre volatilité et risque
La volatilité mesure essentiellement l'ampleur des fluctuations du prix d'un placement. Le risque, lui, est plus large.
Une action peut fluctuer fortement à court terme tout en faisant partie d'un portefeuille diversifié conçu pour un horizon de plusieurs décennies.
À l'inverse, un placement dont la valeur fluctue très peu peut présenter d'autres risques, notamment celui de perdre du pouvoir d'achat si son rendement ne dépasse pas l'inflation.
Prenons un exemple simple. Un portefeuille de 100 000 $ qui perd 30 % vaut temporairement 70 000 $. Pour revenir à 100 000 $, il faut ensuite obtenir un rendement de 42,9 %.
Cette volatilité peut être difficile psychologiquement, mais elle ne signifie pas automatiquement que la stratégie est mauvaise.
Le véritable enjeu consiste à déterminer si le niveau de risque correspond à votre situation et à votre horizon.
👉 Pour aller plus loin, consultez notre article sur la chance et le risque en investissement.
7. Acheter après une forte performance
Voir un placement augmenter de 50 % peut donner l'impression qu'il continuera nécessairement à progresser. C'est pourtant un raisonnement dangereux.
Supposons qu'une action passe de 100 $ à 150 $. Vous l'achetez après cette hausse parce que vous pensez avoir identifié le prochain grand gagnant. Si elle revient ensuite à 100 $, votre perte est de 33,3 %.
Le problème vient notamment du biais de récence : nous avons tendance à accorder trop d'importance aux événements récents pour anticiper l'avenir.
Une forte performance passée peut être intéressante à analyser. Elle ne constitue toutefois pas une garantie de rendement futur.
Cette erreur rejoint d'ailleurs une autre difficulté fréquente : tenter de trouver les prochains titres qui vont surperformer le marché.
8. Investir dans ce qu'on ne comprend pas
Un placement populaire n'est pas nécessairement un placement approprié.
Actions individuelles, cryptomonnaies, options, FNB spécialisés, produits structurés ou placements privés peuvent avoir des caractéristiques et des risques très différents.
Avant d'investir, vous devriez au minimum comprendre :
- Comment le placement génère un rendement;
- Quels sont ses principaux risques;
- Quels frais vous payez;
- Quelle est sa liquidité;
- Quel horizon de placement est approprié.
Si vous ne pouvez pas expliquer simplement pourquoi vous détenez un placement, il vaut mieux prendre le temps de mieux le comprendre.
Cette erreur est aussi liée à plusieurs biais cognitifs en investissement, notamment notre tendance à suivre ce qui semble populaire ou à surestimer notre capacité à prévoir l'avenir.
💡 Bon à savoir : La simplicité n'est pas un signe d'ignorance. Une stratégie simple, diversifiée et peu coûteuse peut être extrêmement efficace sur plusieurs décennies. Pour celles et ceux qui me suivent sur Retraite101 depuis plusieurs années, vous savez que j'investis notamment dans un seul FNB tout-en-un par compte d'investissement. Dans mon cas, j'utilise le FNB XEQT dans mon REER.
9. Négliger le risque de concentration
La concentration peut être moins évidente qu'on le pense. Vous pouvez avoir un portefeuille composé de plusieurs placements tout en étant fortement exposée au même risque.
Par exemple, une personne pourrait avoir :
- 50 000 $ en actions de son employeur reçues dans le cadre de sa rémunération;
- 50 000 $ dans un FNB américain;
- 25 000 $ dans un régime de retraite lié à son employeur.
Son patrimoine financier semble diversifié. Pourtant, une partie importante de sa sécurité financière dépend indirectement de la même entreprise et de son secteur économique.
Si l'entreprise éprouve des difficultés, la valeur des actions pourrait diminuer au moment même où votre emploi et votre revenu seraient également menacés.
La diversification devrait donc être évaluée à l'échelle de votre patrimoine global, et non uniquement à l'intérieur d'un compte de placement.
👉 Pour aller plus loin, consultez notre article sur le triangle de l'investissement.
Les erreurs qui réduisent les rendements
Certaines erreurs ne provoquent pas nécessairement une perte immédiate. Pourtant, elles peuvent réduire considérablement le patrimoine accumulé sur plusieurs décennies.
10. Sous-estimer l'impact des frais
Les frais de placement semblent parfois insignifiants lorsqu'ils sont exprimés en pourcentage. Pourtant, leur impact devient important avec le temps, notamment grâce à l'effet composé.
Prenons 100 000 $ investis pendant 30 ans avec un rendement brut annuel de 7 %. Avec des frais de 0,2 %, comparables à ceux de plusieurs FNB tout-en-un, le portefeuille atteindrait environ 716 000 $.
Avec des frais de 1 %, il atteindrait plutôt environ 563 000 $. Avec des frais de 2 %, comparables à ceux de plusieurs fonds communs de placement, il ne resterait qu'environ 415 000 $.
*Calcul simplifié avec un rendement brut constant de 7 % et sans cotisation supplémentaire. Source : L’impact des frais d’investissement (AMF).
L'écart entre 0,2 % et 2 % représente donc environ 301 000 $ après 30 ans.
💡 Bon à savoir : Les frais ne réduisent pas seulement le rendement de l'année en cours. Ils réduisent aussi les sommes qui auraient pu générer des rendements au cours des années suivantes.
Les frais devraient donc faire partie des critères utilisés pour choisir un FNB adapté à vos objectifs. Toutefois, ils ne sont pas le seul critère à considérer.
11. Négliger la fiscalité
Deux placements identiques peuvent produire des résultats très différents selon le compte dans lequel ils sont détenus.
Au Canada, le choix entre un CELI, un REER, un CELIAPP ou un compte non enregistré peut avoir des conséquences fiscales importantes.
Prenons un exemple simplifié. Une personne investit 100 000 $ et obtient éventuellement 200 000 $. Le rendement est de 100 000 $.
Dans un CELI, les retraits admissibles ne sont généralement pas imposables. Dans un compte non enregistré, certains revenus et gains peuvent être imposables.
Le REER fonctionne différemment : les cotisations peuvent donner droit à une déduction fiscale, tandis que les retraits sont généralement imposables.
Il ne suffit donc pas de demander « Quel placement devrais-je acheter? » Il faut aussi demander « Dans quel véhicule devrais-je investir? »
👉 Pour approfondir cette question, consultez notre guide sur le choix du véhicule d'investissement.
12. Laisser des comptes enregistrés inutilisés
Les comptes enregistrés constituent des outils importants pour les investisseurs canadiens.
Pourtant, certaines personnes accumulent de l'argent dans un compte non enregistré alors qu'elles disposent encore de droits de cotisation dans un CELI, un REER ou un CELIAPP.
L'erreur n'est pas nécessairement de choisir le mauvais placement. Elle peut simplement consister à utiliser le mauvais compte.
Prenons un exemple simplifié avec 50 000 $ investis dans un CELI plutôt que dans un compte non enregistré. Si le placement génère 50 000 $ de gains au fil du temps, la différence fiscale potentielle peut devenir importante.
Le résultat exact dépend toutefois de la nature des revenus, du taux d'imposition et de la situation de chaque personne.
📌 À retenir : L'optimisation financière ne consiste pas seulement à rechercher le meilleur placement. Il faut aussi chercher à conserver une plus grande partie du rendement après impôt.
Pour plusieurs investisseurs, l'ordre de priorité entre le CELI, le REER, le CELIAPP et le compte non enregistré mérite donc une véritable réflexion.
Les erreurs comportementales
Même avec un portefeuille bien construit, votre comportement peut devenir votre principal obstacle.
Les marchés financiers ne sont pas seulement une question de mathématiques. Ils mettent aussi nos émotions et nos biais cognitifs à l'épreuve.
13. Acheter et vendre sous le coup de l'émotion
Lorsque les marchés montent fortement, l'euphorie peut pousser l'investisseur à acheter. Lorsqu'ils chutent, la peur peut le pousser à vendre.
Le problème est que ces décisions surviennent souvent au pire moment.
Imaginez un portefeuille de 100 000 $ qui perd 40 % pendant une correction majeure. Sa valeur tombe alors à 60 000 $.
Si vous vendez à ce moment-là, vous réalisez une perte de 40 000 $. Pour revenir de 60 000 $ à 100 000 $, le portefeuille doit ensuite générer un rendement de 66,7 %.
La baisse elle-même n'est donc pas nécessairement l'erreur. Vendre sous l'effet de la peur peut transformer une baisse temporaire en perte permanente.
C'est pourquoi il est préférable de déterminer votre stratégie avant les périodes de turbulence.
👉 Si une baisse boursière vous inquiète, consultez notre guide sur la gestion des placements en période de baisse.
14. Essayer de prévoir le marché
Attendre le « bon moment » pour investir semble logique. Après tout, pourquoi investir aujourd'hui si le marché risque de baisser demain?
Le problème est que personne ne connaît systématiquement le moment où les marchés atteindront leur sommet ou leur creux.
Supposons que vous disposez de 50 000 $ et que vous attendez une baisse de 20 % avant d'investir. Le marché monte plutôt de 20 %. Vous avez toujours 50 000 $, mais vous devez maintenant payer 20 % de plus pour acheter les mêmes actifs.
De plus, même si une baisse survient ensuite, vous devez encore avoir le courage d'investir pendant cette période.
Essayer de synchroniser le marché exige donc deux décisions difficiles : savoir quand vendre et savoir quand acheter.
💡 Bon à savoir : Une stratégie d'investissement périodique peut réduire la tentation de tenter de prévoir les marchés. L'objectif n'est pas de trouver le point d'entrée parfait, mais de maintenir une stratégie cohérente.
👉 Pour mieux comprendre le rôle du temps dans la création de richesse, découvrez pourquoi les premiers 100 000 $ sont difficiles à atteindre.
15. Modifier constamment sa stratégie
Changer de stratégie n'est pas toujours une erreur. Une modification peut être parfaitement justifiée lorsque votre situation, vos objectifs ou votre horizon changent.
Le problème apparaît lorsque vous modifiez votre portefeuille uniquement parce que les marchés ont changé.
Un investisseur pourrait passer d'un portefeuille diversifié d'actions à des obligations après une forte baisse. Quelques mois plus tard, si les actions remontent, il pourrait revenir aux actions.
Il risque alors de vendre après une baisse et de racheter après une hausse.
Cette différence entre le rendement d'une stratégie et le rendement réellement obtenu par l'investisseur est parfois appelée écart comportemental.
Par exemple, une stratégie pourrait produire 7 % annuellement sur une longue période. Pourtant, si l'investisseur achète et vend constamment en réaction aux marchés, son rendement personnel pourrait être inférieur.
💡 Bon à savoir : Une stratégie imparfaite que vous êtes capable de suivre pendant plusieurs décennies peut être préférable à une stratégie théoriquement optimale que vous abandonnez dès que les marchés deviennent difficiles.
Enfin, les investisseurs expérimentés ne sont pas nécessairement ceux qui connaissent tous les titres à acheter. Ils ont souvent surtout développé de meilleures habitudes. Voici ce que les investisseurs expérimentés font différemment.
Comment éviter ces erreurs?
Éviter les erreurs des investisseurs débutants ne nécessite pas de prédire les marchés ni de trouver les prochains titres gagnants.
Vous pouvez plutôt mettre en place un processus simple avant d'investir.
Premièrement, définissez votre objectif et votre horizon. Votre stratégie doit correspondre à la date à laquelle vous aurez besoin de votre argent.
Deuxièmement, évaluez votre capacité et votre tolérance au risque. Un portefeuille doit être suffisamment prudent pour que vous soyez capable de le conserver pendant les périodes difficiles.
Troisièmement, choisissez le bon véhicule d'investissement. Le CELI, le REER, le CELIAPP et le compte non enregistré n'ont pas les mêmes caractéristiques fiscales.
Quatrièmement, privilégiez une diversification adéquate et des frais raisonnables. Vous n'avez pas besoin de posséder des dizaines de placements pour être bien diversifiée.
Enfin, établissez vos règles avant que les marchés deviennent turbulents. Il est beaucoup plus facile de décider quoi faire pendant une baisse lorsque votre stratégie a été déterminée à l'avance.
👉 Vous hésitez entre gérer vous-même vos placements et obtenir de l'aide? Découvrez les différences entre investissement autonome et conseiller financier.
👉 Si vous souhaitez mieux comprendre votre situation financière avant de prendre des décisions d'investissement, notre Boussole financière peut vous aider à structurer votre réflexion.
Les 15 erreurs en un coup d'œil
Ce qu'il faut retenir
Les erreurs des investisseurs débutants ne se limitent pas au choix d'une mauvaise action ou d'un mauvais FNB.
Les décisions prises avant l'investissement sont tout aussi importantes : objectif, horizon, risque, dettes, fiscalité et diversification.
Ensuite, les frais et les impôts peuvent réduire une partie importante du rendement composé. Enfin, même une excellente stratégie peut être compromise si vous achetez et vendez constamment sous l'effet de vos émotions.
L'objectif n'est donc pas de construire le portefeuille parfait. Il est plutôt de bâtir une stratégie diversifiée, cohérente, fiscalement efficace et suffisamment simple pour être maintenue pendant plusieurs décennies.
Pour certaines personnes, cela signifie investir de façon autonome. Pour d'autres, l'accompagnement d'un professionnel peut être pertinent.
👉 Pour comprendre vos options selon votre réalité, le programme EN ROUTE propose un accompagnement pratique et structuré afin de vous aider à développer vos connaissances financières et à bâtir un plan adapté à vos objectifs.
FAQ - Erreurs des investisseurs débutants
Quelles sont les principales erreurs des investisseurs débutants?
Les principales erreurs consistent à investir sans objectif, sous-estimer les frais et la fiscalité, négliger la diversification, prendre trop de risques et réagir aux fluctuations des marchés sous le coup de l'émotion.
Combien faut-il investir pour commencer?
Il n'existe pas de montant minimum universel. Même 100 $ par mois peuvent devenir significatifs grâce au rendement composé. L'important est surtout de commencer avec une somme compatible avec votre budget et votre stratégie.
Quelle erreur coûte le plus cher aux investisseurs?
Il n'existe pas une seule réponse. Toutefois, des frais élevés, une mauvaise fiscalité, une concentration excessive et les décisions émotives peuvent réduire considérablement le patrimoine lorsqu'elles se répètent pendant plusieurs décennies.
Est-ce une erreur d'investir dans un seul FNB?
Non. Un seul FNB tout-en-un peut détenir des milliers de titres et offrir une diversification importante. Le nombre de FNB détenus importe moins que la diversification réelle du portefeuille.
Faut-il éviter d'investir quand les marchés sont en baisse?
Pas nécessairement. Une baisse peut faire partie du fonctionnement normal des marchés. Le plus important est d'avoir une stratégie adaptée à votre horizon et à votre tolérance au risque.
Les frais de placement ont-ils vraiment autant d'impact?
Oui. Une différence apparemment faible entre 0,2 % et 2 % de frais annuels peut représenter des centaines de milliers de dollars après plusieurs décennies, en raison de l'effet composé.
CELI, REER ou compte non enregistré : lequel choisir?
Cela dépend de votre situation, de vos revenus, de vos objectifs et de votre horizon. Le choix du véhicule d'investissement peut avoir un impact fiscal important sur le rendement net.
Quand faut-il changer sa stratégie d'investissement?
Une modification peut être pertinente lorsque vos objectifs, votre horizon ou votre situation financière changent. Elle est moins justifiée lorsqu'elle découle simplement d'une baisse ou d'une hausse des marchés.
